A Bruxelles, l’Union européenne a entamé discussions et réflexions sur le e-commerce dans le but de permettre aux entreprises et aux particuliers de vendre et d’acheter des services et des produits en ligne plus facilement sur l’ensemble de ce territoire.

En ce qui concerne les livraisons transfrontalières, la Commission européenne propose d’en baisser les coûts. Pour une fois, c’est une idée qui devrait largement faire l’unanimité. Dans cette optique, elle ne compte pas fixer de plafonds tarifaires comme cela s’est déjà produit dans le domaine des frais d’itinérance téléphonique.

Elle souhaite notamment renforcer la surveillance des autorités règlementaires en rendant obligatoire la transparence. Mais là, il y a un hic. En effet, les entreprises de transport et de commerce devront fournir des données confidentielles ce qui, selon elles, risquerait de mettre en danger la liberté de concurrence.

L’administration n’étant pas réputée pour sa rapidité, les mesures envisagées n’entreront sûrement pas en vigueur avant l’année 2019. En attendant, les prix payés par les consommateurs pour la livraison de produits achetés sur internet sont déterminés par les e-commerçants et non par les opérateurs postaux nationaux.