Le ferroutage en TGV est l’idée lumineuse que vient de développer un ingénieur retraité d’EDF. A la recherche d’une solution pour désengorger les routes et les autoroutes de ses poids lourds, il a imaginé un système de ferroutage à grande vitesse. Il l’a tout simplement baptisé FGV pour Fret à Grande Vitesse.

Son concept pourrait facilement être mis en œuvre si l’Etat et la SNCF parviennent à trouver un accord. De plus, cela permettrait à l’horizon 2030 de réaliser l’objectif fixé par la COP21, à savoir la réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40%.

Le ferroutage, en plus de ses avantages écologiques, est une aubaine économique. En effet, puisqu’un FGV serait capable de transporter autant de marchandises que 30 camions réunis avec un délai réduit en moyenne par 3, le coût de la main d’œuvre serait extrêmement faible. Transporteurs et clients seront donc des soutiens de premier choix pour l’idée de l’ingénieur à la retraite.

La SNCF y trouverait également son compte. Elle augmenterait ses recettes sur ses lignes à grande vitesse mais également sur ses lignes classiques qui ne sont pas à l’heure actuelle en utilisation maximale.