Depuis déjà plusieurs années, le e-commerce est en expansion et ce n’est pas près de s’arrêter. Avec des prix bien plus alléchants que dans la plupart des boutiques classiques et des livraisons en point relais, sur le lieu de travail ou encore à domicile dans des délais toujours plus courts et optimisés, les acheteurs plébiscitent de plus en plus cette nouvelle façon de faire ses courses.

On se rend sur un site marchand, on achète ce qu’on veut, on choisit son mode de livraison puis on règle. Mais que se passe-t-il ensuite ? Toute une logistique mûrement réfléchie et pensée se met alors en place. Le colis part de son dépôt pour être acheminé à destination. Rien de bien exceptionnel mais là où le bât blesse, c’est sur le terminus de la livraison, le « dernier kilomètre » comme le nomment les spécialistes du transport.

Ce « dernier kilomètre » n’est pas du tout écologique et fait perdre beaucoup de temps aux livreurs. En effet, dans les grandes agglomérations, la livraison urbaine représente 20% du trafic et elle est responsable de 25% des émissions de gaz à effet de serre. En outre, elle engendre et subit des conditions difficiles de circulation.

Les pouvoirs publics et les entreprises de transport travaillent de concert pour pallier ce problème. Ainsi, les derniers kilomètres urbains sont le plus souvent effectués en vélo ou en véhicule électrique et, à Paris, la Seine transporte elle aussi son lot de colis.